Cushmok

                                      CUSHMOK

        « Hous’us »

Ces pièces comme autant de fenêtres sur de grands immeubles laissent deviner la vie de leurs habitants.
Intériorités, espaces libres sur soi, rêves : essayer de capturer la diversité des pensées contenues par ces murs toujours identiques.
« Plasticien, Cushmok pense cette série comme autant de scènes d’un petit théâtre, où les
objets comptent beaucoup, où le sombre se dispute la lumière… comme photographier de
petites sculptures oniriques. »

Ce travail n’a jamais été exposé.
http://www.cushmok.info/gallery/housus/

Mniha

                       MNIHA

     « Mémoire du mouvement »

«Mémoire du mouvement» est en fait une sorte de chronophotographie, une pause longue dans le noir et l’éclairage aléatoire d’une lumière directe dépose le récit de l'action, marque son histoire. La lumière ne marque pas tous les mouvements du corps mais seulement un croquis du mouvement décomposé et abstrait. Les gestes improvisés que ce soit par la lumière ou par le sujet marque l’histoire du corps comme une danse non contrôlée. La mémoire de l’action que ce soit dans le travail, les plaisirs de la vie, les gestes quotidien.

Toute action n’a pas juste un début et une fin, c’est le chemin qui nous transporte et nous transforme.
Ce travail a été partiellement exposé.
http://mniha-art.fr/

 

Baudoin Mouanda

              Baudouin MOUANDA

 « Se débrouiller pour devenir grand ! »

C’est ici dans la chaleur suffocante dans les rues de Bacongo, que Baudouin Mouanda  décide de poser son regard sur les petits métiers dans le but de se poser la question : Comment se débrouiller pour devenir grand ? Difficile de répondre tout de suite, pourtant la réponse est claire, mais complexe lorsqu’on veut grandir tout de suite. Il pense au photographe ambulant qu’il était à l’époque, au collège, au lycée… une itinérance photographique !
Il regarde autour de lui, beaucoup parlent de métiers, certains parlent même des petits métiers, sauf, qu’il n’existe pas de petit métier, sinon devenir grand ne serait plus optimiste.
 
Ce travail n’a jamais été exposé.
http://www.baudouinmouanda.com/index.html

 

Arnaud Makalou

                    Arnaud MAKALOU
 
       «  Etre ouvrier à Brazza »

Au Congo, Arnaud Makalou pose son regard sur des jeunes, ouvrier dans les sociétés d’extraction de pierre coréennes et chinoises installées à Brazzaville depuis fort longtemps. Pour montrer non seulement la réalité de leur quotidien mais aussi tenter de raconter une histoire ordinaire pour les générations à venir du monde.
http://generationelili.com/_archive/?p=710

 

Louis Oke Agbo

                                        Louis OKE AGBO

            « Folie »

Au Bénin la folie a été longtemps synonyme de déchéance et de relégation sociale. L’introduction de nouvelles thérapeutiques a contribué à faire accepter la maladie mentale comme objet de soins mais la question de la guérison encore incertaine génère dans la société des réactions de crainte et de protection. Les progrès thérapeutiques ont néanmoins permis l’ouverture des portes de l’asile tandis que la société ouvrait les siennes en reconnaissance des droits et des devoirs envers ceux qu’elle nommait confusément infirmes, incurables, invalides, incapables, en leur permettant l’accès au statut de handicapé avec la loi d’orientation 75-534 du 30 juin 1975.
Louis Oke Agbo a travaillé avec l’ONG Vie et Solidarité pour que sa photographie contribue a susciter une action d’entraide envers les personnes atteintes de folie dans son pays.
L’exposition a été présentée au Bénin mais jamais en France.