Anna Bambou

                                  Anna BAMBOU

       « Ames sœurs toxiques »

Anna Bambou c'est l'histoire d'un fait divers. Une femme disparait d'un village un soir et l'esprit des habitants en reste très marqué. Ils nous parlent d’elle au cours d’un séjour là-bas et nous essayons d’en savoir plus.
Intriguées par les différents témoignages peu concordants mais concernant toujours la même personne, nous décidons de travailler sur cette histoire en mêlant un fait-réel à notre imaginaire.
Nous demandons alors à chaque personne l’ayant connue de près ou de loin de nous raconter une anecdote sur elle.
Petit à petit nous découvrons une personne comportant autant de facettes que de personnes qui se souviennent d’elle.
Notre travail se base sur la mémoire, sa fragilité, et les descriptions et  événements se transformant avec les sentiments.
Ainsi naît Anna Bambou. De chaque témoignage, nous construisons une nouvelle série d’image, racontant chaque fois une nouvelle vision de cette femme, devenant alors l’Histoire d’une Femme.
Deux des trois séries ont été exposées auparavant.
http://www.annabambou.com/

 

JL Aubert

                                                      JL AUBERT

            « Dans les bois incertains »

Pendant cinq jours la tempête de poussière rougit la lune. Ça devint monotone. Puis, le sixième jour, la lune fut rose et retrouva sa nouveauté. Le septième elle disparut … mais il est désormais évident qu’il ne se passera rien.
D’après les lettres à Essenine de Jim Harrison
JL—Aubert réalise des empreintes numériques de fleurs, d’objets et de trouvailles improbables. Il y donne à voir un univers singulier illustré par des images qui creusent le sujet en tons colorés, matières, assemblages et jeux de miroirs. Ce regard ludique et parfois dérangeant sur la nature, rend manifeste la fragilité de toute forme de vie et la beauté qui en émane.
Vers une nouvelle écriture photographique
Comme la scannographie, la photographie-mobile invente une manière peu orthodoxe de révéler le monde. Le smartphone devient l’outil idéal pour la saisie discrète, la retouche immédiate et la diffusion instantanée des images. S’il désacralise l’acte photographique traditionnel par son approche « photo povera », le smartphone offre aux artistes un nouveau language, expérimental, décomplexé et extrêmement créatif.
Ce travail n’a jamais été exposé.
http://www.jl-aubert.com

 

Irina Sovkine

                                       Irina SOVKINE

        « Histoire naturelle »

Irina Sovkine, “photographe en herbe et autres matières éphémères”, s’inspire de motifs végétaux à partir desquels elle imagine un bestiaire étrange et fascinant  qu’on croirait sorti du microscope d’un naturaliste fou. Mollusques précieux aux allures de joyaux marins, scarabées issus d’un fruit méconnu, spécimens planctoniques d’une espèce improbable, la photographe explore les possibilités morphogénétiques d’une histoire naturelle imaginaire.
Ce travail n’a été présenté que partiellement auparavant.
http://irina.sovkine.free.fr

 

Barthes & Amaral

                     BARTHES & AMARAL

 « S’il vous plait… dessine moi un œuf »
Cette série photographique et vidéo propose de revisiter l’histoire de l’art de manière ludique et humoristique, à travers la parodie de quelques artistes qui ont marqué leur temps et dont les œuvres ont souvent fait débat.
A la fois objet trivial du quotidien et simple aliment, l’œuf est utilisé ici de manière systématique et décalée  comme élément de caricature mettant en lumière le langage de chacune de ces personnalités.
http://www.barthesamaral.com/gallery1.html

 

Nicolas Auvray

                     Nicolas AUVRAY

        « Bella Rosa »

Un halo de lumière sortait des deux portes jumelles au travers des anciens verres dépolis. Juste un numéro “423”, et une inscription “Bella Rose”, en transparence. A ce moment une ombre apparait en se projetant sur cet écran improvise, et se livre à une étrange danse en transparence. Que se passait-il à l’intérieur de cet espace dont il ne voyait qu’une projection? Invisible de son côté de la porte, voyeur, il est resté à regarder et « filmer » cette scène avec son Hasselblad.
La série « Attractions Nocturnes : Bella Rose » est au confluent du roman photo et du cinéma de film noir. Elle rappelle aussi les “Flipbooks”, ces folioscopes que l’on effeuille rapidement pour donner vie aux dessins. Nicolas Auvray se promenait comme à son habitude dans la nuit, dans cette ville du sud des Etats Unis, et comme souvent, soudain, quelque chose se passe. Une histoire se construit alors d’image en image au travers de cette série qui s’inscrit dans une unité de temps et de lieu très définie. Le photographe, comme le spectateur est un voyeur impuissant, témoins de cette scène mystérieuse.

Ce travail n’a jamais été exposé.
http://nicolasauvray.com/portfolio/bella-rose-fr/?lang=fr